Lors d'un incident survenu le 19 mai, un TGV reliant Paris à Genève a dû être détourné via Lyon en raison de chutes de pierres sur les rails. Cet événement a mis en exergue des disparités choquantes entre les passagers, selon la plateforme par laquelle ils avaient acheté leurs billets.
Les voyageurs de la SNCF se sont vus contraints de choisir entre passer la nuit dans le train ou chercher un hébergement par leurs propres moyens. Pendant ce temps, les clients des Chemins de fer suisses (CFF) ont bénéficié d'un traitement plus favorable : ces derniers ont pu passer la nuit à l’hôtel, avec les frais remboursés pour un montant maximum de 200 francs suisses, comme l’indique Blick.
Luc, un passager mécontent, a décrit son expérience comme "troublante", dénonçant une "injustice". Malgré ses protestations, le contrôleur a expliqué que les hôtels partenaires de la SNCF étaient complets. Quant à Luc et sa femme, leur recherche d’un hébergement leur a fait face à des tarifs débutant à 350 euros la nuit, les forçant finalement à passer la nuit dans le train.
Droit à l'assistance
La question de l'assistance aux passagers est cruciale : bien que les tarifs des billets soient identiques entre la SNCF et les CFF, la différence de traitement est évidente. Selon 20 Minutes, les CFF ont un "devoir d'assistance" envers leurs clients, ce qui les oblige à prendre en charge une solution d'hébergement ou un transport par taxi.
En fin de compte, tous les passagers ont pu quitter Lyon le matin suivant grâce à un TER à 6h38, permettant ainsi la poursuite de leur voyage vers Genève. Ce faux pas met en lumière une dysfonction dans le service de la SNCF, qui a procréé un sentiment d'injustice chez ses usagers.







