La cour d'appel de Besançon a récemment maintenu la sentence d'un an de prison ferme contre un homme de 48 ans, reconnu coupable d'avoir blessé un nourrisson. Les faits se sont déroulés le 14 juillet 2022, lorsque cet individu a lancé une fusée de feu d'artifice qui a explosé à l'intérieur de la voiture d'une famille, touchant un bébé de quatre mois assis dans son cosy.
Les parents de l'enfant ont assisté à l'audience, tandis que le prévenu et son avocat étaient absents. Malgré un appel de sa défense, la décision d'origine a été confirmée. L'accident a eu lieu lors des célébrations du 14 juillet, rue de l'Amitié, dans le quartier de Saint-Ferjeux à Besançon. Une fusée a été projetée à travers la fenêtre arrière d'une voiture familiale et a explosé entre les deux enfants présents dans le véhicule.
Lors de son premier procès, l'accusé avait choisi de ne pas s'exprimer et avait nié les accusations portées contre lui. Initialement, le procureur de la République avait requis une peine de six mois de prison, mais la gravité des blessures infligées à l'enfant a conduit à une décision plus sévère. En effet, cette affaire soulève des questions sur la sécurité lors des célébrations pyrotechniques, appelant à une réflexion sur la réglementation entourant l'utilisation des feux d'artifice dans des contextes non contrôlés. Selon un expert en droit pénal interrogé par le quotidien *Le Monde*, "la loi doit se montrer ferme face à ce genre d'agissement pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l'avenir".







