Le tout nouveau concurrent de la SNCF, Velvet, a récemment dévoilé son projet ambitieux lors d'une inauguration le mercredi 22 avril 2026. La compagnie a levé un milliard d'euros auprès du fonds d'investissement Antin Infrastructures Partners, dont 850 millions seront attribués à Alstom pour la production de 24 locomotives, ou motrices, sur le site du constructeur à Belfort.
Cette initiative s'inscrit dans un calendrier fertile pour Alstom, déjà sollicité avec 130 motrices commandées par la SNCF et 10 autres destinées au Maroc, qui s'apprête à accueillir la Coupe du Monde de football en 2031. Selon André Fages, représentant CFE-CGC chez Alstom, cette commande pourrait également entraîner une hausse significative des effectifs sur le site, passant de 950 salariés à près de 1200.
Cependant, la direction n’a pas encore confirmé ces chiffres, laissant planer des doutes sur cette embellie. En parallèle, les défis en matière de recrutement persistent. "Le problème, c'est le recrutement," a souligné Fages, mettant en lumière les obstacles auxquels l'entreprise doit faire face pour satisfaire une demande croissante.
Ce tournant représente non seulement un enjeu pour Velvet et Alstom, mais également pour l'emploi local à Belfort, véritable poumon industriel du secteur ferroviaire en France. Avec des plans d’embauche en cours et la nécessité d'attirer des talents qualifiés, l'avenir du site semble prometteur mais complexe. Stay tuned pour plus de développements sur cette aventure ferroviaire qui pourrait bien transformer le paysage du transport en France.







