Au cœur de Belfort, Lola Duraffourg incarne le talent et la détermination. Portée par un engagement fort depuis son adolescence, elle a démarré en tant que bénévole au sein du festival emblématique des Eurockéennes. Son premier pas vers cette aventure a été franchi sur les bancs de l'Université de Montbéliard, où elle a obtenu une licence professionnelle. En effet, grâce à sa formation à la Halle aux Métiers, elle a rapidement attiré l’attention des organisateurs, s’intégrant parfaitement aux besoins de l’équipe logistique du festival.« C'est un heureux hasard. Mon parcours correspondait à un besoin précis », confie-t-elle, illustrant ainsi l’efficacité des filières de formation de la région, comme le rapporte France 3.
Pour Lola, travailler aux Eurockéennes n'est pas qu'un simple emploi ; c'est un rêve d'enfance devenu réalité. « J'en entendais parler depuis mon adolescence et cela faisait partie de ma cartographie des événements où je voulais travailler », explique-t-elle. La presqu'île qui l’a bercée d'échos musicaux est désormais le cadre de son quotidien professionnel, où chaque détail des coulisses revêt une importance capitale.
Actuellement responsable au sein de la salle des machines, Lola s’assure du confort des artistes tout en garantissant la fluidité de l’accueil. Sa vision de l’événement a évolué : elle a appris à apprécier la complexité des préparatifs, souvent invisibles pour le grand public. « Je pense que les spectateurs ne se rendent pas compte de l'intensité des efforts demandés pour assurer une expérience idyllique », remarque-t-elle, rappelant que derrière chaque moment de magie sur scène se cache un travail acharné.
Les Eurockéennes, au-delà d'un simple festival, deviennent ainsi un lieu d’épanouissement, tant personnel que professionnel, pour Lola Duraffourg. Son histoire est celle du rêve devenu réalité, un témoignage inspirant pour ceux qui aspirent à transformer leur passion en métier.







