Le long-métrage Seule la vie, réalisé par Adrian Goiginger, est salué en Autriche pour son approche audacieuse du deuil, s'appuyant sur l'histoire vraie de Barbara Pachl-Eberhart. Ce film, qui sortira en France le 8 juillet, offre un mélange délicat de tristesse et d'espoir.
Avertissement : ce film aborde des thèmes sensibles liant deuil, mortalité et métier de clown ! avertit Falter. La critique se demande, comme le fait Kurier : Pourquoi voir un tel film ?
Dans Seule la vie, nous suivons Barbara, incarnée par Valerie Pachner, clown pour enfants, dont la vie bascule à la suite d'un tragique accident de voiture ayant coûté la vie à son mari Heli (Robert Stadlober) et à leurs deux enfants. Adapté en allemand sous le titre Vier minus drei, le film explore la résilience de Barbara après cette perte dévastatrice.
Alors, pourquoi regarder ce film ? Absolument, répond Kurier, soulignant qu'il révèle une renaissance aussi émouvante que grandiose, une opinion confirmée par Die Furche, qui voit en lui un rayon d'espoir au milieu d'une thématique sombre.
Inspiré d’une histoire vraie
Avec plus de 75 000 entrées en Autriche, Seule la vie a rencontré un succès surprenant pour un film national, commenté par Der Standard :
Seule la vie est un captivant récit, irradie d'espoir, malgré sa gravité.
Ce film s'inspire de la vie de Barbara Pachl-Eberhart, dont l'histoire a profondément touché l'Autriche en 2008. Un accident tragique a non seulement endeuillé sa famille, mais a également suscité un deuil national, comme le souligne le journal allemand Süddeutsche Zeitung.
Dans une lettre émouvante, Barbara avait exprimé son désir de vivre pleinement, sans être protégée des réalités de la vie. Ce témoignage a renforcé son impact sur le public et a été relayé par les médias.
Un équilibre sensible et délicat
Seule la vie promet d'émouvoir les Français avec une performance captivante de Valerie Pachner, applaudie par Kurier pour son interprétation touchante. Son rôle de clown devient une métaphore pour surmonter le quotidien, mêlant gravité et légèreté. Chaque moment de rire apporte une bulle de douceur. confie l'actrice au Kronen Zeitung.
Adrian Goiginger, déjà remarqué pour son film La Meilleure du monde, plonge à nouveau dans des émotions complexes. Die Presse le décrit comme un réalisateur ayant ouvert un nouveau chapitre émotionnel dans le cinéma autrichien.
Avec Seule la vie, il réussit à jongler habilement entre le poids du deuil et la beauté de la vie. Le film trouve un équilibre tout en explorant la complexité des émotions liées au deuil, constate Die Presse.
En entremêlant les traumatismes du présent avec des souvenirs douloureux mais réconfortants, Kurier souligne que Goiginger expose la complexité du deuil. Au final, le film invite les spectateurs à revoir leur rapport à la mort et à évoquer les clowns d'une manière nouvelle.
Courrier international est partenaire de ce film.







