Icône du chic parisien, Inès de La Fressange partage son aversion pour un petit légume, malgré sa passion pour une cuisine équilibrée et savoureuse.
À 67 ans, Inès est devenue l'égérie de la célèbre crème de huit heures de Elizabeth Arden. Tout en dévoilant sa routine beauté, Top Santé s'intéresse également à ses choix nutritionnels.
L'aliment qui n'a jamais trouvé sa place dans son frigo
Lors d'une interview avec Madame Figaro en 2017, Inès n'a pas hésité à mentionner le radis comme l'unique aliment qu'elle ne consommera jamais. "Enfant, je le voyais râpé avec du beurre, mais je n'arrivais pas à le supporter. Si j'avais un psy, je lui en parlerais !" Cette aversion est surprenante, surtout quand on sait que le radis fait partie des légumes préférés des Français, qui en consomment environ 1,5 kg par an, selon le ministère de l’Agriculture.
Malgré sa réticence envers le radis, Inès est ouverte à de nouvelles saveurs. Elle a même goûté des insectes grillés lors d’une émission, mais insiste : "Il est impossible de me les faire avaler !"
Son plat Picard favori
Inès ne dédaigne pas une alimentation saine. "Dernièrement, je mets des graines de sésame partout; je ne me rappelle plus trop de leurs bienfaits, mais je sais qu'elles sont bonnes pour la santé et ajoutent une touche bobo à tous mes plats," avoue-t-elle. Son plat préféré de chez Picard est la purée de céleri, qu’elle trouve "bonne et raffinée". Malgré son achat de quinoa soufflé, elle reconnaît qu'il finit souvent dans ses placards, "pour la bonne conscience".
Une approche intuitive de l'alimentation
Inès adopte un rapport simple à la nourriture : "Je ne suis pas au régime, je mange lentement et je m'arrête quand je n'ai plus faim." Néanmoins, elle avoue ne pas pouvoir résister aux douceurs telles que les betteraves, carottes, patates douces, ainsi qu'à des confiseries comme le Carambar et le nougat, s’étonnant que ses artères se portent si bien.
D'origine argentine, sa relation avec la viande évolue : "Je m'y intéresse de moins en moins, même si je ne comprends pas tous les produits bio. L'idée d'un steak de soja me fait sourire. C'est comme si on me disait 'plage avec de la neige' !" Inès prédit un avenir où la viande traditionnelle pourrait être remplacée, exprimant son amusement à l'idée que "Google pourrait bientôt produire un nouveau type de viande."
Pour elle, le plaisir de manger garde une place importante : "Je sais que je devrais dire que je mange du kale et du quinoa, mais je préfère parler franchement !"







