Vous préparez vos prochaines vacances et avez déjà la tête aux sorties ensoleillées ? Mais que faire si la météo ne joue pas en votre faveur ? De plus en plus d'agences de voyages proposent une "garantie soleil", censée indemniser les vacanciers en cas de conditions climatiques défavorables. Vaut-il réellement la peine d'y souscrire ? Éclaircissements.
Fonctionnement de la garantie
Tout comme la garantie neige pour les vacances d'hiver, la garantie soleil doit être souscrite lors de la réservation de votre séjour. Elle est valable du début à la fin de vos vacances. Le montant nécessaire pour cette garantie peut varier : les prix oscillent généralement entre 50 et 80 euros par personne, comme l'indique Didier Arino, expert en tourisme. Toutefois, certaines agences choisissent d'offrir cette garantie gratuitement pour séduire les clients.
Modalités de remboursement
Les conditions de remboursement varient en fonction des agences, souvent sous forme de chèques ou de bons cadeaux. Voici quelques exemples :
- Pierre et Vacances
Propose un chèque de 150 euros si le soleil a brillé moins de trois jours. Ce montant s'élève à 200 euros si le soleil n’a pas du tout été au rendez-vous durant tout le séjour. Prenez en compte un tarif d'environ 79 euros par personne pour évaluer l'intérêt de l'offre.
- Belambra
Offre un remboursement de 150 euros si plus de six heures de pluie ont été enregistrées durant plus de la moitié du séjour. Cette option est incluse dans une promotion proposée pour un euro, un prix à débattre.
- Sunêlia
Offre un bon cadeau de 100 euros si moins de trois jours sont ensoleillés pour une semaine, montant à 200 euros si le mauvais temps persiste durant tout le séjour. Leur garantie est intégrée dans toutes les réservations.
Critères d'ensoleillement
Les agences s’appuient sur des données météorologiques pour évaluer l’ensoleillement. Des outils comme Metnext ou l’indice Sun de Weathernews sont utilisés. Ces plateformes mesurent le rayonnement solaire entre 10h et 18h, considérant une journée comme ensoleillée dès que l'intensité dépasse 120 W/m². En résumé, s’il y a moins de deux heures de soleil dans cette plage horaire, ce jour est considéré comme non ensoleillé.
En termes de rentabilité, cette garantie peut s'avérer intéressante si elle n'implique pas de coûts élevés. Toutefois, il est crucial de lire attentivement les modalités de cette offre avant de prendre une décision, comme le rappelle Didier Arino.







