Les porteurs du projet Exalia à Pont-de-Claix sortent d'un rendez-vous au ministère de l'économie avec un regain d'optimisme. Après de nombreux revers, une solution pourrait enfin permettre l'implantation de ce projet sur l'ancienne plateforme chimique ex-Vencorex.
Lors de cette réunion qui s'est tenue le 3 mars, les porteurs du projet ont été accueillis par des responsables gouvernementaux. Ils ont exprimé leur confiance, déclarant avoir "trouvé des solutions" qui permettraient de mener leur initiative à bien, malgré les défis posés par une récente décision défavorable du tribunal des activités économiques de Lyon.
Les discussions ont ouvert la voie à des options concrètes pour le rachat des installations, actuellement entre les mains d'un ferrailleur désigné par la justice, ainsi que du foncier nécessaire au projet. Olivier Six, l'un des initiateurs d'Exalia, a précisé que cette "solution concrète" a été trouvée grâce à la collaboration entre l'État, les collectivités locales, et la ville de Pont-de-Claix.
Le maire de Pont-de-Claix, Christophe Ferrari, et Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, étaient également présents lors de cette rencontre. Cela souligne l'engagement collectif pour assurer une issue favorable à Exalia et relancer l'activité chimique dans la région.
La situation reste cependant fragile et les porteurs du projet doivent demeurer prudents. Mais avec une collaboration renforcée entre les parties prenantes, l'espoir d'une relance économique significative est plus que jamais à portée de main.







