La Bourse de Paris a terminé la semaine sur une note calme, après une période agitée, notamment en raison de la situation au Moyen-Orient et de l’approche imminente de la saison des résultats d’entreprises.
L’indice phare, le CAC 40, a enregistré une légère progression de 0,15%, s’élevant à 8.338,97 points.
Le jour précédent, le marché avait rebondi de 0,90%, atteignant 8.326,62 points, après une chute de 2,18% mercredi, déclenchée par une détérioration des relations entre Washington et Téhéran.
"Nous nous attendons à des résultats financiers, notamment de la part des banques, qui pourraient donner le ton au marché", a commenté Lionel Melka, associé chez Swan Capital.
Les traders ont trouvé une source de réassurance dans la baisse des prix du pétrole, ce qui pourrait diminuer les craintes inflationnistes.
À 17H00 GMT, le baril de Brent chutait de 0,69% à 75,77 dollars, tandis que le WTI, son équivalent américain, reculait de 1,07% à 71,31 dollars.
Dans une déclaration vendredi, Donald Trump a évoqué la poursuite des pourparlers avec l'Iran, mais a également confirmé que le cessez-le-feu en place depuis avril était désormais "terminé".
"Personne ne s’attend vraiment à une reprise des hostilités, peut-être seulement à quelques escarmouches", a soulevé Melka.
- ArcelorMittal en forte hausse après une recommandation positive -
Dans ce contexte, les nouvelles économiques ont influencé le moral des investisseurs. ArcelorMittal a fait la meilleure performance du jour sur le CAC 40, s’appréciant de 6,42% à 58,02 euros.
Les analystes de JPMorgan ont amélioré leur recommandation sur le titre, passant de "sous-pondérer" à "neutre" avec un objectif de prix rehaussé à 57 euros, soit une hausse de 4,5% par rapport à la précédente prévision.
À l’inverse, Thales a connu une nouvelle baisse de 1,54% à 223,30 euros, marquant la quatrième journée consécutive de déclin.
- Mauvaise nouvelle pour l'ancien DG d'Alstom -
Sur l’indice élargi SBF 120, Alstom a enregistré une légère hausse de 0,26% à 15,67 euros. Les actionnaires ont voté pour ne pas accorder à l’ancien directeur général Henri Poupart-Lafarge, qui a quitté ses fonctions fin mars, un chèque de plus d’un million d’euros.







