Une préparatrice en pharmacie de New Lambton Heights, en Australie, a récemment remporté une bataille juridique contre son ancien employeur suite à son licenciement pour avoir pris quelques confiseries. Après 14 années de service, la Commission du travail équitable a jugé que son licenciement était abusif, entraînant une indemnisation de 23 000 dollars.
Cheryl Sazdanoff, qui a été employée dans la pharmacie, a été licenciée après que ses supérieurs ont découvert qu'elle grignotait des friandises dans l'arrière-boutique. Convaincus qu’elle avait volé ces articles, ils ont décidé de l’évincer pour faute grave.
Elle assure qu’elle n’a jamais rien volé
Les événements incriminés se sont produits entre août et septembre 2025, comme le rapporte Human Resources Director. Le 22 septembre, Cheryl a été convoquée par ses supérieurs, où elle a reconnu avoir pris quelques friandises, mais a expliqué que tout avait été payé, que ce soit par elle ou par des collègues avec qui elle aurait partagé ces douceurs. En l'absence de preuves concrètes, ils ont décidé de la renvoyer le lendemain.
Convaincue que cette décision était injuste, Cheryl a porté l'affaire devant la Commission du travail équitable, plaidant sa bonne foi. Elle a mentionné que d'autres collègues prenaient également des sucreries pendant leurs pauses, mais veillaient à régler leurs achats par la suite.
La Commission lui donne raison
Lors de l'audience, le propriétaire de la pharmacie, Aleksandar Gavrilosk, a insisté sur le fait qu'un règlement interne stipulait que les employés devaient payer et consommer les produits durant leur pause. Cependant, il n'a pu fournir ce règlement en preuve lors de l’audience. Il a également été noté que d’autres employés, qui avaient commis des infractions similaires, avaient seulement reçu des avertissements, sans être licenciés.
Au vu de ces éléments et du bon comportement de Cheryl pendant 14 ans, la Commission a considéré que le licenciement était injuste et déraisonnable. Elle recevra une indemnisation de 23 000 dollars australiens (environ 14 000 euros) d’ici le 30 avril. Cette affaire soulève des questions sur les pratiques de travail dans le secteur et souligne l'importance de la justice au travail.







