Un événement choquant est survenu à Besançon, où un chauffeur de bus, condamné pour pédopornographie, continuait d'exercer son métier auprès d'enfants. Nicolas Busca, le PDG de la société de transport Resalp, a exprimé sa profonde consternation après avoir découvert cet incident.
En lisant Le Dauphiné Libéré, M. Busca a appris que son employé avait reçu une peine d'un an de prison, aménageable sous bracelet électronique, pour avoir diffusé des images de mineurs entre 2021 et 2026. Ce qui est encore plus troublant, c'est que cet homme avait déjà été condamné à deux reprises pour des infractions sexuelles, sans que son employeur en ait connaissance.
« Je n'étais pas au courant. Si je ne lisais pas la presse, il continuerait à conduire des enfants », a-t-il déclaré à Le Dauphiné Libéré. Cette incompréhension s'explique en partie par un vide juridique, rendant difficile la prise de mesures à l’encontre de certains employés. En effet, le chauffeur avait été embauché avant l’instauration de la loi Tabarot, qui prohibe l’emploi de personnes condamnées pour des infractions graves dans des environnements à risque.
M. Busca a souligné l'importance de réexaminer les processus de recrutement au sein de son entreprise. « Cela ne devrait pas arriver. L’État a même financé son permis de conduire alors qu’il avait des antécédents judiciaires », a-t-il ajouté, dénonçant la situation comme « aberrante ». Les ramifications de cette affaire soulignent un besoin urgent de réformer la législation pour mieux protéger les enfants.
À l’heure actuelle, William S. a été interdit définitivement d’exercer toute activité en contact avec des mineurs. Cette affaire fait scandale et relance le débat autour de la sécurité des enfants dans les transports publics et d'autres domaines sensibles.







