Depuis le 30 mai, Aude Fagot, infirmière de 44 ans résidant à Jougne, est désespérément portée disparue. Son dernier message a été envoyé à son compagnon, déclenchant une inquiétude grandissante chez ses proches. Son véhicule a été retrouvé abandonné près d'une forêt locale, mais aucune trace d'elle n'a été trouvée jusqu'à présent.
Lundi dernier, des volontaires ont rejoint les gendarmes pour une battue au départ du refuge de la Joux, rassemblant environ 300 participants. Leurs efforts n'ont toutefois pas permis de découvrir des indices sur la localisation d'Aude. La gendarmerie a diffusé un appel à témoins le 6 juin, mais cet appel n’a pas donné de résultat probant.
Enquête en cours et inquiétudes persistantes
Alors que les jours passent sans nouvelles, le procureur de la République de Besançon a ouvert une information judiciaire pour enlèvement et séquestration, bien que cela ne signifie pas nécessairement qu’un tiers soit impliqué. Selon l'Est Républicain, cette approche permet d’élargir le champ des investigations.
Sous le choc, le compagnon d'Aude a exprimé sa préoccupation et a cité des moments difficiles dans leur relation, précisant qu'ils avaient récemment retrouvé un équilibre. L'infirmière devait recommencer son travail à Lausanne, ce qui accentue le mystère de sa disparition. Les proches rappellent qu'aucune lettre ni message ne laisse à penser à une volonté de fugue.
Les recherches se poursuivent, et la communauté locale reste mobilisée, espérant que des nouvelles positives émergeront. En attendant, l'inquiétude s'intensifie, car chaque jour sans nouvelles renforce les craintes pour la sécurité d'Aude.







