Le souverain pontife a récemment répondu aux accusations lancées par le président américain, Donald Trump, qui a qualifié son approche de la politique étrangère de "catastrophique". À la veille d'une visite emblématique en Algérie, le pape a indiqué qu'il n'avait pas "l'intention d'entrer dans un débat" avec Trump. Sa déclaration a suivi un discours prononcé au sujet de la paix mondiale qui a heurté l'ex-président, comme rapporté par RTL.
"Je ne suis pas un politicien", a insisté le pape dans des déclarations recueillies par la presse pendant son vol vers Alger. "Mon objectif demeure toujours le même : promouvoir la paix". Ce positionnement a déclenché une tirade de Trump, qui s'est décrit comme "pas un grand fan" du pape et a ajouté que ce dernier ne semblait pas prendre au sérieux la lutte contre la criminalité.
Dans un message acerbe, Trump a dénoncé Léon XIV pour son soutien supposé au programme nucléaire iranien et sa résistance à l'opération militaire américaine au Venezuela. "Le pape Léon est FAIBLE face à la criminalité, et catastrophique en matière de politique étrangère", a-t-il écrit. Trump a même insinué que le souverain pontife avait été élu en partie à cause de sa nationalité américaine, et qu'il n'aurait pas occupé le Saint-Siège sans lui, comme l'a rapporté Le Monde.
Malgré les attaques personnelles, le pape a réaffirmé qu'il n'avait "pas peur" de l'administration Trump, soulignant l'importance de son message axé sur la paix et le dialogue entre les nations. BBC rapporte également que des experts en relations internationales voient ce commentaire comme un exercice de positionnement stratégique pour le pape, qui cherche à maintenir l'intégrité de l'Église tout en naviguant dans les turbulences de la politique contemporaine.







