Dimanche, Donald Trump a exprimé son désaccord, déclarant qu'il n'était pas un « grand fan » du pape Léon XIV, après une forte allocution pontificale contre la guerre. En réponse, le vice-président américain JD Vance a plaidé pour que le Vatican se concentre sur ses prérogatives morales, en laissant à la présidence le soin de définir la politique publique des États-Unis.
« Dans certains cas, il pourrait être préférable que le Vatican traite des questions morales et laisse le président des États-Unis établir la direction politique », a affirmé Vance lors d'une intervention sur Fox News.
Ce commentaire fait suite à des déclarations de Trump, qui avait critiqué le pape pour son soutien présumé à divers programmes politiques. Dans un discours, Trump a dénoncé Léon XIV pour son opposition à des actions militaires et pour avoir rencontré des partisans de l'ancien président démocrate Barack Obama.
En route pour l'Algérie, le pape a réaffirmé que l'Église avait « le devoir moral de s'opposer à la guerre ». Il a tenu à rappeler que son message prônait la paix, affirmant : « Je ne crains ni l'administration Trump, ni de faire entendre la voix de l'Évangile ». Ces propos attestent de la volonté du pape de rester ancré dans ses valeurs, malgré les critiques.
Dans ce climat de tensions, Trump a précisé qu'il ne s'excuserait pas auprès de Léon XIV, le qualifiant de « très faible ». Ce conflit d'idées met en lumière le fossé grandissant entre certaines institutions religieuses et la politique américaine actuelle, avec des répercussions qui pourraient façonner les relations futures.







