La ville de Dnipro a été le théâtre d'une tragique attaque le 14 avril, lorsque des frappes russes ont fait au moins 4 morts et 25 blessés. Selon Oleksandr Ganja, le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk, 21 personnes ont été hospitalisées, dont dix dans un état critique.
L'attaque s'inscrit dans un contexte d'escalade des violences, avec des bombardements russes qui ciblent de plus en plus des zones urbaines. Ganja a partagé des images sur Telegram, illustrant la destruction causée, notamment des fenêtres brisées dans les commerces locaux. Ce raid a eu lieu moins d'une journée après un cessez-le-feu convenu entre les deux pays, à l'occasion de la Pâque orthodoxe.
En effet, l’Ukraine a accusé la Russie de violer presque 2 300 fois cette trêve, révélant ainsi l'absence de confiance qui distingue les deux nations en conflit. Selon des analystes militaires et des sources gouvernementales, cette spirale de violence pourrait dériver vers de nouvelles escalades si des efforts ne sont pas faits pour rétablir un dialogue.
Des experts en relations internationales, tels que le docteur Jean-Marc Dufresne, soulignent l'impact tragique de ces frappes : « Chaque attaque crée de nouvelles fractures dans la société et aggrave la situation humanitaire. » La communauté internationale continue de surveiller de près l'évolution de la situation, tandis que les appel à la paix se multiplient.







