La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, affirme que la fête des travailleurs doit rester un jour chômé et rémunéré, tout en suggérant d'ajouter un nouveau jour férié : la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
Alors que le gouvernement est en pleine tourmente autour de la question du travail le 1er mai, Sophie Binet a exprimé son souhait d'instaurer le 8 mars comme un jour férié. Lors de son intervention sur France 2 le 17 avril, elle a préconisé cette mesure peu avant que le ministre Sébastien Lecornu n'annonce des recommandations sur le travail des boulangers et fleuristes durant la fête des travailleurs.
"Ce qu'il est impératif de mettre à l'ordre du jour, c'est l'ajout d'un nouveau jour férié", a-t-elle déclaré. Elle a souligné qu'en France, il y a en moyenne 11 jours fériés, contre 12 dans le reste de l'Union européenne. Binet réclame donc que le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, soit reconnu comme un jour férié chômé et rémunéré à l'instar du 1er mai. Source RTL
Ce plaidoyer intervenait avant des annonces cruciales, attendues à 14 heures, concernant le travail le 1er mai. Le Premier ministre s’entretenait avec les représentants des boulangers et artisans-fleuristes sur les modifications à envisager à ce sujet.
"Le 1er-Mai doit rester un jour exceptionnel"
Une proposition de loi, soutenue par le parti Renaissance, la droite et l'extrême droite, cherchait à autoriser les commerçants alimentaires, fleuristes et établissements culturels à employer des personnes le 1er mai. Cette initiative a rencontré une vive opposition de la part des syndicats et des partis de gauche, poussant le Premier ministre à la repousser sine die.







