Le commandant de bord Reid Wiseman a récemment partagé une vidéo émotive d'un "Earthset", observé pour la première fois par l'humanité, le 20 avril dernier. La mission Artémis II de la NASA, qui a vu quatre astronautes - trois Américains et un Canadien - faire le tour de la Lune, a été marquée par cette immersion inédite dans l'espace.
Wiseman a publié, après cette visite spatiale impressionnante, une vidéo d'une durée de 53 secondes, montrant la Terre disparaissant derrière la Lune, un phénomène jamais filmé auparavant. Ce moment exceptionnel, capturé avec un iPhone, a captivé l'attention des internautes, engrangeant plus de 16 millions de vues sur X.
"C'est une chance unique dans une vie", a exprimé le commandant de bord dans ses commentaires. "C'était comme contempler un coucher de soleil sur une plage, mais depuis le coin le plus reculé de l'univers. Il me fallait absolument filmer ce déclin avec mon téléphone." Ces mots touchants résonnent particulièrement dans le cadre d'une aventure qui sort des sentiers battus.
"Tout en observant la Lune à travers la trappe d'amarrage, j'ai réalisé que l'iPhone était idéal pour saisir cette scène. Je n'ai rien recadré, le zoom 8x égalait parfaitement la vision humaine. J'espère que vous apprécierez", a-t-il ajouté, démontrant sa passion pour la fascination de l'espace et la technologie.
Les sons de l'appareil photo de la collègue missionnaire, Christina Koch, accompagnent la vidéo, créant une atmosphère authentique. "Mec, t'as vu ça !", s'est exclamé Reid Wiseman, captivé par la magie et le mystère qui se déroulaient devant ses yeux, probablement à l'intention du Canadien Jeremy Hansen.
Le 1ᵉʳ avril, ces astronautes ont quitté la Floride pour explorer des territoires encore inexplorés par l'humanité. Leur périple a donné lieu à des milliers de photos, ainsi qu'à des centaines de gigaoctets de données gagnées lors de ce premier voyage lunaire depuis les missions Apollo de 1972. Le pilote Victor Glover a évoqué le spectacle étonnant d'une éclipse solaire derrière la Lune, une expérience qu’il qualifie de "réalisme d’une science-fiction".







