Les bombardements continuent en dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Liban. Israël a déclaré n'avoir « aucune visée territoriale » sur le Liban, alors que des evacuations sont ordonnées dans plusieurs villages. Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a précisé que la présence militaire en bordure nord visait uniquement à protéger les citoyens israéliens. « Aucun pays ne peut vivre avec une menace permanente », a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.
Bien qu'un cessez-le-feu soit en vigueur depuis le 17 avril, les violations par les deux parties se multiplient, chaque camp accablant l'autre de la responsabilité de ces attaques. Pendant ce temps, l'armée israélienne a ordonné l'évacuation de nouveaux villages au sud du Liban, un acte que certains qualifient d'escalade.
17 villages sous alerte
Le porte-parole de l'armée israélienne, Avichay Adraee, a lancé un alertes urgentes aux résidents locaux, leur demandant d'évacuer 17 villages immédiats au profit de districts plus sûrs, comme la région de Saïda. Peu après, des frappes aériennes ont été rapportées aux endroits mentionnés, touchant les cibles identifiées comme étant liées au Hezbollah, un groupe considéré comme l'ennemi de l'État hébreu.
Cette escalade de tensions se produit alors que le Hezbollah, jugé par l'armée israélienne responsable des récents tirs de drones, intensifie ses provocations. Dans un contexte de guerre prolongée, ces récents affrontements continuent de soulever des inquiétudes au sein de la communauté internationale, qui appelle à une désescalade.







