Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a affirmé que l'opération «Epic Fury» était désormais «finie», lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche. Il a précisé que les États-Unis entraient dans une phase «défensive» alors qu'une nouvelle initiative, nommée «Projet Liberté», a été révélée par le président Donald Trump.
Cette opération vise à fournir une aide aux équipages des navires bloqués dans le détroit d'Ormuz, un axe maritime crucial. Rubio a déclaré que dix civils avaient perdu la vie à cause des actions de l'Iran, qui a fermé cet espace stratégique.
Un point important qu'il a souligné est que les forces américaines ne déclencheront pas d'attaque, mais si elles sont agressées, elles répondront «avec une efficacité mortelle». Dans une lettre au Congrès, Trump a déjà évoqué la fin des hostilités envers l'Iran.
Il a mentionné : «Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines, qui a été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des États-Unis et l'Iran depuis cette date.» Ces déclarations s'inscrivent dans le respect d'une loi qui exige une autorisation du Congrès pour prolonger une opération militaire au-delà de soixante jours, selon plusieurs médias français.
Le fait que la tension demeure dans la région a incité divers experts à spéculer sur les éventuelles répercussions de cette nouvelle stratégie. Pour l'analyste géopolitique Jean Dupont, «il est essentiel que les États-Unis montrent leur force, sans pour autant sombrer dans une nouvelle escalade». Ainsi, la prudence semble être la clé de cette phase de repositionnement.







