Le sénateur Max Brisson, originaire de Biarritz, a récemment été réélu à la présidence de la Fédération départementale des Républicains. En tant que fervent soutien de Bruno Retailleau dans sa candidature aux prochaines élections présidentielles, il vise à affirmer une plus grande place pour la droite dans les Pyrénées-Atlantiques, tant au niveau local que national.
À l'approche du premier meeting de campagne de Retailleau à Paris, prévu pour le 20 juin, et du comité départemental de la fédération, programmé pour le 27 juin, Brisson met en avant ses ambitions pour les Républicains dans le département. Festif et optimiste, il a exprimé sa satisfaction d’avoir été le seul candidat à sa réélection, ce qui selon lui, témoigne d’une fédération pacifiée.
« Je pense avoir revitalisé notre fédération en multipliant les activités et en attirant des figures de notre parti comme Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy », déclare-t-il. En outre, Brisson insiste sur l'importance de se positionner fermement et d'endosser les convictions de droite dans le département, tout en maintenant des accords avec le bloc central.
« Ne plus être considéré comme une simple force d'appoint ne peut plus durer », affirme-t-il, soulignant le désir croissant des militants de voir leur voix respectée.
Interrogé sur ses relations avec les centristes, Brisson a souligné la nécessité de concevoir un projet politique robuste. "La gauche impose ses solutions, et nous devons être en mesure de proposer des alternatives concrètes qui répondent aux préoccupations des citoyens. Le foncier, par exemple, est déjà influencé par des convictions qui ne nous correspondent pas", a-t-il martelé.
En regardant vers l'avenir, il a posé des questions sur le climat politique imminent, se demandant quelles alliances pourraient se former avant les élections de 2027, tout en réaffirmant son soutien à Retailleau (source: Sud Ouest).
Pour Brisson, l'objectif est clair: offrir un projet qui dépasse le simple cadre des accords électoraux, afin de construire une véritable alternative à la gauche et à l'extrême-gauche. "Nous ne cherchons pas une union des droites mais nous ne laisserons pas le Rassemblement National monopoliser des enjeux tels que l'immigration ou le pouvoir d'achat", a-t-il déclaré, exprimant les défis auxquels sa fédération fait face dans un paysage politique en mutation.







