Le mois de mai commence sur une note contrastée, avec des conditions météo qui tranchent radicalement avec celles de l'avril précédent, qui avait été chaud et sec. D'après les données de Météo-France, en seulement dix jours, le pays a reçu le double des précipitations d'avril. Un déluge s'est particulièrement abattu sur l'Occitanie le 10 mai dernier, illustrant ces changements climatiques dramatiques.
Le bilan mensuel de Météo-France souligne qu’avril 2026 a été l’un des plus chauds de son histoire, se classant au 3e rang depuis 1900. Les experts notent que le mois dernier a également connu un déficit de pluie de 70 %, le plaçant ainsi parmi les mois d'avril les moins arrosés depuis les débuts des mesures, selon des sources comme La Dépêche.
Des averses record
Cette situation a radicalement évolué, avec des systèmes orageux issus de gouttes froides qui ont apporté des précipitations massives dès le début de mai. En effet, les prévisionnistes de Météo-France avertissent que le week-end de l'Ascension sera marquée par des averses sur une grande partie du territoire, avec un temps frais dominant.
Jeudi 14 mai, des pluies persisteront presque partout, à l'exception d'une bande allant de Biarritz à Nice et d'un axe nord-ouest entre Brest et Lille. Cela devrait empirer vendredi, la majorité du pays étant susceptible d’être affectée par de nouvelles pluies, sauf la Bretagne, qui demeure relativement épargnée.
Pour le samedi, un retour progressif du soleil est prévu dans le quart sud-est, avant que des éclaircies n'atteignent Lyon et la frontière est du pays, en dépit de nuages persistants ailleurs et de quelques averses touchant l’ouest.
Enfin, Météo-France annonce qu'à l'approche de la semaine prochaine, le temps sera encore frais et souvent humide, bien qu'une amélioration soit espérée vers la fin de la semaine avec des températures pouvant atteindre les normales saisonnières.







