À partir de lundi, les élèves de terminale générale et technologique se réuniront pour la session tant attendue du grand oral, malgré les températures écrasantes qui touchent une majorité d'entre eux. Selon les dernières prévisions de Météo-France, 49 départements seront en vigilance rouge, un épisode caniculaire historique qui affectera 90% de la population française.
Après les épreuves de philosophie et des spécialités, ces plus de 530 000 candidats devront démontrer leurs compétences lors du grand oral, qui se déroulera jusqu'au 1er juillet. À noter que les épreuves de quelque 4 000 candidats dans des académies comme Bordeaux, Lyon et Montpellier devront se réajuster en raison de la chaleur extrême, comme l'indique le ministère de l'Éducation.
Les oraux de français, d'un coefficient de 5, sont également prévus pour plus de 530 000 élèves de première générale et technologique. Dans ce contexte, Élodie, 17 ans, élève de Surgères, se dit soulagée que son grand oral ait été déplacé au matin du 29 juin. "Les températures de l'après-midi sont insoutenables, cela nous laisse plus de temps pour bien réviser", témoigne-t-elle.
Les réformes du bac, introduites en 2021, ont modifié la dynamique des épreuves : le grand oral se base sur deux questions préparées avec un professeur, tandis qu'un jury en choisit une pour une présentation de dix minutes, suivie d'un débat. Le coefficient de cette épreuve a été réduit à 8 pour les voies générales et 12 pour les voies technologiques.
Éprouvante montée de chaleur
Résultats attendus le 7 juillet, les élèves font face à une chaleur record. Les commentateurs, des parents aux enseignants, soulignent la difficulté de passer des examens dans de telles conditions. Dans une récente interview, le ministre de l'Éducation a réitéré son engagement à assurer les meilleures conditions possibles pour les élèves.
Avec des alertes à la chaleur affectant également les régions de Bretagne et de Normandie, il est essentiel pour les lycéens et leurs familles de bien se préparer et de rester informés. La situation souligne l'importance du bien-être des candidats dans un contexte d'exigence académique de plus en plus élevée.







