Les planches à découper peuvent devenir des foyers de bactéries si elles ne sont pas remplacées à temps. Voici les indices qui indiquent qu'il est temps de dire adieu à votre fidèle planche.
Si vous êtes attaché à votre planche à découper, qui vous accompagne depuis des années, attention, elle pourrait avoir besoin d'être changée ! Une étude de la North Dakota State University a révélé que les planches en plastique, comme celles en polyéthylène et en polypropylène, peuvent libérer des microparticules plastiques lors de leur utilisation. Ces fragments indésirables pourraient contaminer nos aliments et poser un risque pour la santé.
La virologue Océane Sorel, connue sous le pseudo @thefrenchvirologist, alerte sur l’importance d'entretenir correctement ces outils de cuisine dans un article pour Femme Actuelle.
Des conseils pratiques pour la sécurité alimentaire
Première recommandation : disposez toujours de deux planches à découper. Cela permet de réduire les risques de contamination croisée. Il est également impératif de bien les nettoyer immédiatement après utilisation.
"Utilisez un peu de détergent dans de l'eau bien chaude, car la chaleur élimine efficacement les microbes", explique-t-elle.
Malgré tous les efforts d'entretien, une planche à découper a une durée de vie limitée. Mais comment savoir quand la remplacer ?
Les signes qui ne trompent pas
Il est temps de se séparer de sa planche quand celle-ci commence à présenter des rayures, causées par les couteaux. "Les bactéries adorent les surfaces rugueuses et humides où des résidus alimentaires peuvent rester, créant ainsi un environnement propice à leur multiplication", signale Océane Sorel.
Si votre planche montre trop de rainures ou de trous, le risque de contamination croisée augmente, rendant son remplacement nécessaire.
Ne croyez pas qu'une planche en bois soit moins problématique, elle peut également relâcher des microparticules. "L'idéal est d'opter pour une planche en matériau durable afin d'éviter que des entailles ne deviennent des cachettes à bactéries ou restes alimentaires", conclut l'experte.







