A quelques jours de la mise à jour de la Loi de programmation militaire, une visite de l'entreprise M-Plus, localisée à La Chapelle-sous-Rougement, a eu lieu le jeudi 28 mai, réunissant élus du Territoire de Belfort et journalistes locaux.
Alors que les besoins en réarmement des armées se multiplient, les entreprises françaises se trouvent sous une pression croissante pour répondre à ces demandes. M-Plus, en tant qu'exemple concret, travaille avec des géants comme Dassault, Safran, MBDA et Ariane. Initialement spécialisée dans la fabrication de composants pour turbines à gaz, l'entreprise a su diversifier sa production : elle propose désormais des pièces destinées à l'aviation civile et militaire, dont certaines équipent le missile M51, le Rafale, ainsi que la fusée Ariane 6, rapportent nos confrères de Radio France.
Un groupe 100% français
Dans le Territoire de Belfort, M-Plus emploie 180 personnes et génère un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros. Pour l'avenir, l'entreprise prévoit de recruter une trentaine de nouveaux collaborateurs d'ici 2026, un signe révélateur de sa bonne santé. Soutenue par Bpifrance et le GIFAS, le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales, M-Plus se distingue en étant une société entièrement française, un atout dans un domaine où la souveraineté est primordiale.
Cette visite ne fait pas seulement écho à la dynamique économique locale, mais souligne également l'importance du secteur aéronautique pour l'avenir du territoire et de l'emploi. Selon un expert du secteur, "la capacité d'innovation et d'adaptation d'entreprises comme M-Plus est cruciale pour les défis contemporains auxquels nous sommes confrontés".







