Celui-ci a été arrêté après avoir suscité l’attention de plusieurs témoins grâce à son comportement étrange près du site du sinistre. L’incendie, qui a ravagé environ 20 hectares, a été déclaré le dimanche soir.
Le suspect plaide l'incendie involontaire
Au cours de sa garde à vue, l’homme a d’abord nié toute implication, avant de revendiquer que le feu était accidentel, découlant de la combustion d'une lettre qu'il souhaitait brûler en hommage à sa fille, décédée l'année précédente. Le procureur Arnaud Faugère a souligné qu'il avait averti sa compagne qu'il envisageait de faire quelque chose de grave.
Déjà connu des services de police pour un incendie antérieur, l’individu sera évalué par des experts psychiatriques, car il est susceptible de présenter des troubles psychologiques. En 2020, il avait été condamné à trois ans de prison avec sursis pour destruction par moyen dangereux.
« Il n'est pas encore établi qu'il ait provoqué d'autres incendies. L'enquête se poursuit pour déterminer son éventuelle implication dans d'autres incidents similaires », a précisé le procureur.
Un autre suspect en lien avec des incendies volontaires
Parallèlement, un autre homme a été interpellé, soupçonné d'être la source de plusieurs départs de feu dans le département. Sa garde à vue a été levée, mais les investigations continuent, notamment pour analyser des preuves recueillies.
Les départements du sud de la France subissent actuellement une vague de chaleur extrême, exacerbée par une sécheresse alarmante, avec près de 5 000 hectares dévastés dans les Pyrénées-Orientales et des incendies également signalés dans la Drôme.
Dans l'Hérault, l'incendie a causé des dégâts considérables, ravageant environ 320 hectares, selon les informations des pompiers.







