Depuis le début de l'année, le bilan tragique des routes en Maine-et-Loire fait froid dans le dos : sept personnes ont perdu la vie, un chiffre alarmant qui témoigne d'une hausse inquiétante par rapport aux années précédentes. En 2025, le département avait déjà connu un triste record avec 46 décès sur ses routes, ce qui souligne l'urgence de la situation. François Pesneau, le préfet, n'a pas hésité à qualifier ce début d'année de "catastrophique", exprimant sa préoccupation face à l'augmentation des drames sur la route.
Pour lire l'article complet sur la situation routière en Maine-et-Loire, n'hésitez pas à consulter Ouest-France.
Augmentation des contrôles : une réponse nécessaire
Face à cette situation alarmante, le préfet a annoncé qu'il n'y aura pas de nouveaux radars automatiques en Anjou, mais qu'il compte intensifier les contrôles policiers. "Une démultiplication des contrôles et de notre présence sur le terrain est nécessaire", a-t-il déclaré, en soulignant que l'application stricte des règles de sécurité est essentielle pour protéger tous les usagers de la route.
Assez préoccupant, François Pesneau a ajouté que "lorsque certains prennent le volant, ils ne respectent pas les règles pourtant établies pour garantir la sécurité de tous". Cette tendance pourrait expliquer l'augmentation des accidents et des comportements dangereux constatés dernièrement.
Pour compléter sa démarche, le préfet a également évoqué la nécessité d'éduquer les conducteurs sur l'importance de la prudence. D'autres sources, comme Ouest-France, rapportent également des déclarations d'experts en sécurité routière qui soutiennent qu'une approche plus rigoureuse est essentielle pour inverser cette tendance. Ils insistent sur le fait que la prévention est tout aussi cruciale que la répression.
En somme, la situation routière en Maine-et-Loire appelle à une vigilance accrue. L'ensemble des acteurs, citoyens comme autorités, doit travailler ensemble pour faire baisser ces chiffres tragiques et assurer une circulation plus sécurisée pour tous.







