Après une attente de plus de 600 jours, Bruxelles a enfin trouvé un accord pour former un nouveau gouvernement régional. Cette période de crise sans précédent avait mis à mal la réputation de la Belgique, souvent perçue comme un symbole de la stabilité politique en Europe.
Jeudi dernier, l’annonce de l’accord a été faite lors d'une conférence de presse par Georges-Louis Bouchez, le président du Mouvement réformateur (MR), qui est le principal parti de la capitale. L’accord a depuis été confirmé par plusieurs leaders politiques, annonçant ainsi la formation d'une coalition qui rassemble sept partis, en combinant des forces de gauche et de droite.
Cette coalition devrait permettre de relancer les projets abandonnés durant la crise, notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation et des infrastructures. Les observateurs politiques notent que, malgré les divergences idéologiques, la nécessité de relancer l’économie bruxelloise a conduit à cette union. Selon un analyste de la politique belge, "cet accord offre un souffle nouveau à Bruxelles, qui avait besoin d’une direction claire après une si longue période d’incertitude."
Des leaders syndicaux et des membres de la société civile ont également salué l’accord, espérant qu’il apportera des solutions aux défis urgents auxquels la région est confrontée. Avec cet accord, la Belgique montre qu’elle peut surmonter des crises, ajoutant ainsi une page à son histoire politique tumultueuse.







