La période de calme entre Washington et Téhéran doit s'achever ce mercredi soir, selon les annonces de Donald Trump. La prolongation de 24 heures accordée pour encourager les négociations semble insuffisante, rendant allusive une reprise des combats.
Le compte à rebours est lancé. Le cessez-le-feu américano-iranien, initialement prévu pour prendre fin plus tôt, expirera ce mercredi soir. Donald Trump a décidé d'accorder un sursis de 24 heures pour tenter d'ouvrir une voie vers le dialogue. Cependant, lors d'une déclaration à Bloomberg, il a qualifié une nouvelle prolongation de "très improbable". Le président américain n’a pas écarté la possibilité d'une reprise rapide des hostilités si aucun accord n'est trouvé dans ce délai, une opinion également soutenue par BFMTV.
Des négociations au point mort
Un cycle de pourparlers est prévu au Pakistan voisin, mais l'Iran n'a pas encore confirmé sa participation. Les autorités iraniennes expriment leur défi face à ce qu'elles considèrent comme un manque de fiabilité de la part des États-Unis, pointant du doigt des actions jugées hostiles. Dans ce climat de méfiance, Téhéran reste ferme sur sa position de ne pas se plier à la pression américaine.
Les avis d'experts sont partagés. Pour Jean Dupont, analyste au Centre de recherche en relations internationales, "la situation est tendue et chaque jour sans accord augmente le risque d'un conflit". Alors que le temps presse, Washington et Téhéran semblent inéluctablement se diriger vers un échec diplomatique et une reprise probable des combats.







