L’ancien président américain Donald Trump a appelé le régime iranien à libérer huit femmes menacées d'exécution, un geste qu'il considère comme un "bon début pour les négociations". Cette déclaration, faite récemment, soulève des questions sur la véracité des informations entourant ces femmes. Certaines d'entre elles ont été identifiées et condamnées à mort, tandis que d'autres auraient déjà été libérées, selon les autorités iraniennes.
Sur son réseau social Truth Social, Trump a partagé son inquiétude, implorant les dirigeants iraniens de ne pas faire de mal à ces femmes. Il a mentionné que leur libération pourrait signaler un changement positif dans les futures discussions entre Washington et Téhéran. Cette intervention s'inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays, où les droits humains jouent un rôle central.
Les photographies des huit femmes ont été diffusées par Eyal Yakoby, un activiste soutenant l'opération militaire israélo-américaine en Iran, sur son compte X. Ces images accompagnées d'un message alarmant annoncent que le régime iranien se prépare à exécuter ces femmes. Le suivi de cette information, comme l'a rapporté l'AFP, reste difficile, laissant planer une incertitude sur le sort de ces personnes.
Bita Hemmati et d'autres femmes en danger
La réaction des autorités iraniennes a été immédiate. Le site Mizan, lié au pouvoir judiciaire, a affirmé que certaines des femmes mentionnées par Trump avaient déjà été libérées, tandis que d'autres étaient simplement sous enquête. Ce point de vue a été relayé par plusieurs médias, soulignant l'importance d'une approche vérifiée avant d'émettre des juxtapositions sur la situation.
Masih Alinejad, une militante iranienne en exil, a listé les noms des femmes arrêtées lors des manifestations de janvier, qui ont été brutales. Selon elle, parmi ces femmes figure une adolescente de seulement 16 ans, tandis que de nombreuses autres sont également en situation critique. "Dites leurs noms", a-t-elle lancé sur X, insistant sur le besoin urgent de conscientiser le monde entier à leur situation.
Bita Hemmati, l'une des condamnées, a été jugée pour avoir blessé des forces de sécurité lors d'une manifestation. Des organisations, telles qu'Hengaw, ont documenté son cas et d'autres similaires, révélant la gravité des violations des droits de l'homme en Iran. Une autre femme, Mahboubeh Shabani, a également été condamnée à mort pour des accusations semblables, soulignant la répression actuelle qui frappe les femmes en Iran.







