L'organisation israélienne Adalah a récemment visité en prison des activistes espagnol et brésilien liés à la flottile pour Gaza. À l'issue de cette visite, ils ont dénoncé des pratiques alarmantes, incluant des traitements inhumains et des pressions psychologiques intenses.
Les témoignages recueillis indiquent que ces militants font face à des interrogatoires pouvant durer jusqu'à huit heures consécutives, avec des menaces de mort et des avertissements sur de longues peines de prison, allant jusqu'à cent ans. De plus, ils seraient maintenus dans des cellules où un éclairage intense est constant, les rendant vulnérables physiquement et mentalement, et leurs trajets seraient systématiquement effectués les yeux bandés, même lors de visites médicales.
Selon Adalah, ces conditions troublantes mettent en lumière le traitement que subissent les défenseurs des droits humains dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Le député israélien Ahmad Tibi a exprimé sa solidarité avec les activistes, soulignant l'importance de veiller à leurs droits tout en rappelant que ce type de traitement n'est pas acceptable dans un État de droit.
La situation des détenus est exacerbée par le manque de transparence sur leurs droits et les conditions d'emprisonnement, un point mentionné par plusieurs ONG engagées dans la défense des droits humains. Ces informations, relayées par des organismes internationaux comme Human Rights Watch, soulignent l'importance cruciale d'une vigilance continue pour protéger les droits des personnes détenues dans des contextes politiques tendus.







