Lors d'un discours à Yerevan, en Arménie, Emmanuel Macron a souligné : "S’il existe des profits indus ou des comportements spéculateurs, les Européens devront intervenir”. Ces déclarations ont été faites le 4 mai, lors de son intervention au sommet de la Communauté politique européenne.
Il a insisté sur la nécessité d'éviter que les hausses de prix ne pénalisent trop rapidement les consommateurs, affirmant que, selon lui, il n'y a pas de producteurs manipulant les prix pour maximiser leurs bénéfices. "Nous devons nous assurer que quand les prix augmentent ou diminuent, ces changements se répercutent avec un temps de décalage," a-t-il ajouté.
"La cause actuelle de cette situation est la fermeture prolongée du détroit d'Ormuz. Nous devons redoubler d'efforts pour sa réouverture," a déclaré Macron.
Les propos du président résonnent dans un contexte mondial marqué par une forte dépendance énergétique et des tensions géopolitiques croissantes. Selon les analystes, la réouverture de ce détroit, passage stratégique pour le pétrole, pourrait stabiliser les marchés. Un expert, Pierre Duran, a déclaré à France 24 : "La situation dans le détroit d'Ormuz est un facteur de risque majeur pour le prix du pétrole, toute interruption affecte l'offre mondiale."
Alors que de nombreux pays se battent contre l'inflation, la France n'est pas épargnée. Selon BFM Business, des mesures de soutien aux consommateurs et au secteur des transports sont urgentes pour amortir l'impact de ces hausses sur le pouvoir d'achat.
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