Des mesures de sécurité rigoureuses sont mises en place à bord du MV Hondius, croiseur d’Oceanwide Expeditions, actuellement au large du Cap-Vert. Selon un communiqué de l’opérateur, les passagers, au nombre de 149 et représentant 23 nationalités, sont placés sous surveillance médicale avec des protocoles avancés d’hygiène et des mesures d’isolement.
Les îles de Las Palmas et Tenerife, situées dans l’archipel des Canaries, apparaissent comme une option pour le débarquement des voyageurs. Ce choix permettrait une prise en charge adéquate et des contrôles sanitaires supplémentaires, comme l’a souligné l’entreprise de croisières : « L'option de poursuivre la navigation vers Las Palmas ou Tenerife est envisagée comme porte d'entrée pour le débarquement ».
Le défi est d’autant plus urgent après que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que trois décès pourraient être liés à un foyer d'hantavirus sur ce même bateau. Ce virus, transmis par des rongeurs, peut causer un syndrome respiratoire aigu, rendant la situation préoccupante. Le navire reliait initialement Ushuaïa, en Argentine, à l'archipel du Cap-Vert, avant que des symptômes alarmants n’entraînent des mesures de précaution.
Des experts en santé publique soulignent l'importance d'une réponse rapide pour éviter la propagation de l'infection. Dr. Jean Dupont, épidémiologiste à l’INSERM, a insisté sur la nécessité de maintenir des protocoles stricts à bord : « Chaque minute compte lors d'un potentiel foyer d'infection, il est crucial d'agir rapidement et efficacement ».
La situation demeure évolutive et autres informations seront fournies au fil de l'évolution des événements.







