Le concours Eurovision 2026 est bercé par le vent du changement. Suite aux nombreuses critiques entourant l'édition précédente, les organisateurs ont décidé de mettre en place des règles visant à accroître la transparence et l'équité.
Préparez-vous pour des soirées musicales exceptionnelles les 12, 14 et 16 mai 2026, lorsque le prestigieux concours de la chanson se déroulera à Vienne, en Autriche, sur une scène magistrale inaugurée fin avril. Cette année, la France figure parmi les favoris, avec la talentueuse Monroe, une chanteuse lyrique franco-américaine de 17 ans, dont la performance de Regarde ! lors de la finale promet d'être captivante.
Cette 70e édition apporte également des nouveautés en matière de réglementation. Fin novembre, les organisateurs ont annoncé des ajustements destinés à renforcer "la confiance" et "la transparence" au sein de la compétition.
Ces modifications font suite à une polémique survenue l’an passé, lorsqu’une candidate israélienne, Yuval Raphael, avait suscité des réactions vives en obtenant une seconde place grâce à un vote populaire massif, malgré un statut non favorable au sein des pronostics. Des membres de La France insoumise avaient accusé Israël de manipuler les résultats.
Sans évoquer directement cette controverse, Martin Green, directeur de l'Eurovision, a fait état d'une écoute attentive des critiques : "Nous avons pris des mesures pour garantir la neutralité et l’intégrité du Concours. Il est crucial de maintenir l’équité, qui est au cœur de notre mission", a-t-il déclaré.
Les campagnes de promotion appuyées par des tiers interdites
Dans un effort pour "protéger le concours contre d'éventuelles manipulations du vote", les organisateurs ont durci les règles concernant la promotion des artistes. Désormais, "toute campagne promotionnelle jugée excessive, en particulier celles menées ou soutenues par des tiers, comme des gouvernements ou agences publiques", sera strictement prohibée.







