Les États-Unis et l'Iran ont annoncé ce lundi un accord marquant pour mettre un terme immédiat à la guerre au Moyen-Orient, incluant le Liban, avec une cérémonie de signature programmée pour vendredi à Genève. Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a joué un rôle de médiateur-clé dans cette négociation, confirmée par les deux nations.
« L'accord avec la République islamique d'Iran est désormais finalisé », a posté le président américain Donald Trump sur son réseau social. Il a ajouté : « J'autorise la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et la levée immédiate du blocus naval américain. Que le pétrole coule ! »
Cette annonce a provoqué une chute de plus de 4 % des prix du pétrole, qui avaient fortement augmenté depuis le début du conflit. De plus, la Bourse de Tokyo a enregistré une hausse de 4 %, tandis que celle de Séoul a bondi de 5 % le même jour.
Le texte de l'accord n’a pas encore été rendu public, mais le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré qu'il stipulait « la fin définitive des hostilités partout, y compris au Liban ».
Quatre sujets de négociation
Les discussions pour finaliser l'accord débuteront dans 60 jours, en abordant des sujets tels que la levée des sanctions contre l’Iran, le programme nucléaire, ainsi que « la reconstruction et le développement économique » du pays. Une proposition non confirmée suggère également le déblocage de 24 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué l'accord comme « une étape cruciale vers une résolution pacifique du conflit ».
Du côté iranien, l'état-major a remercié les dirigeants pour leur détermination, affirmant que « l'ennemi n'a d'autre choix que d'admettre sa défaite ». Le vice-président américain, JD Vance, a confirmé sa participation à la signature de ce pacte à Genève, tandis que Donald Trump a laissé entendre qu'il pourrait également être présent.
Bien que cet accord soit accueilli avec optimisme, la tension reste palpable, avec des avertissements d'un possible retour à l'escalade en réponse à des frappes israéliennes récentes. Ce climat d'angoisse souligne les défis à venir lors du sommet du G7, où Trump rencontrera des dirigeants mondiaux pour discuter des conséquences de ce nouvel accord.
En conclusion, alors que la guerre, déclenchée le 28 février, a causé de nombreuses pertes humaines au Moyen-Orient, cet accord fournit une lueur d'espoir pour une paix durable dans la région, marquant un tournant potentiel pour l'économie mondiale.







