Dans un tournant surprenant, Donald Trump a exprimé son intention de se rendre au Venezuela, sans fournir de détails sur la date. Cette déclaration a été faite le 13 février, juste après que les États-Unis ont donné le feu vert à cinq grandes entreprises pétrolières pour relancer ou développer leurs activités dans le pays sud-américain, sous le regard vigilant de Washington.
Les sociétés concernées comprennent les célèbres britanniques BP et Shell, l'italien Eni, l’espagnol Repsol, ainsi que l'américain Chevron, ce dernier ayant pu maintenir une certaine activité au Venezuela grâce à des dérogations précédentes.
Les nouvelles licences stipulent que les contrats doivent se conformer aux lois américaines, et tous les litiges seront résolus aux États-Unis. De plus, les paiements devront transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain. Une licence distincte permet également de nouveaux investissements, notamment pour explorer de nouveaux champs pétroliers ou optimiser les opérations existantes.
Le département d'État a précisé dans un communiqué que "le gouvernement Trump examinera les contrats proposés afin de s'assurer qu'ils répondent aux intérêts tant des peuples américain que vénézuélien". Cette démarche vise à mettre en place des conditions strictes pour éviter que ces transactions profitent à des nations comme la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, Cuba ou la Chine, qui sont considérées comme des adversaires stratégiques.
Les observateurs notent que cette évolution pourrait marquer un nouveau chapitre dans la relation entre les États-Unis et le Venezuela, avec des implications significatives pour la stabilité régionale. Selon des experts en géopolitique, cette manœuvre pourrait également ouvrir la voie à un renforcement des liens économiques, tout en permettant à Washington d'exercer une plus grande influence dans la région.







