Les récents tensions entre les États-Unis et l'Europe ont suscité un regain d'intérêt chez de nombreux Français pour l'indépendance technologique. Une aspiration que j'ai embrassée depuis quelques années, avec des succès variés.
Il semble que l'Oncle Sam, en plus d'être un acteur majeur dans les domaines militaire et énergétique, exerce également une domination sans précédent sur le monde numérique en Europe. Cette réalité se fait sentir dans tous les aspects de notre vie quotidienne, de la communication aux loisirs.
Bien qu'il soit difficile de rivaliser avec les géants d'industrie ou de défense pour combler les lacunes dans ces secteurs, chacun de nous peut entreprendre des démarches pour « désaméricaniser » notre vie numérique. C'est ce que j'ai commencé à faire.
J'ai d'abord tenté de me passer de Google, le roi auto-proclamé de la recherche sur Internet. Pour cela, je me suis tourné vers Qwant, un moteur de recherche français lancé en 2013.
Les résultats qu'il offrait étaient satisfaisants pour des recherches simples, mais plus aléatoires pour des requêtes complexes, en particulier celles orientées vers des sites étrangers. De plus, Qwant s'appuie sur Bing, le moteur de recherche de Microsoft, pour certains de ses résultats, limitant ainsi réellement l'autonomie désirée.
Ce parcours de désaméricanisation n'est pas uniquement personnel, mais illustre une volonté collective en France, comme l'a souligné le rapport de FranceInfo sur les efforts vers une souveraineté numérique. Leur étude mentionne que 63% des Français souhaitent utiliser plus d'outils numériques avec une empreinte locale.
Dans ce contexte, j’encourage tous ceux qui le souhaitent à explorer des alternatives européennes et à s’éloigner progressivement des services dominés par des entreprises étrangères. Des plateformes comme les alternatives européennes que j'ai découvertes pourraient ouvrir des choix intéressants.
La quête d'une indépendance numérique est un parcours exigeant mais gratifiant. Rester informé et chercher des solutions alternatives est la clé d'une liberté numérique future!







