Un homme de 82 ans a blessé deux gendarmes en Eure-et-Loir le samedi 20 juin, convaincu que le président Emmanuel Macron avait été destitué. Retranché chez lui, il a finalement capitulé après des heures de négociation.
Des tirs sur les militaires
Selon Le Figaro, alertée par son épouse, la gendarmerie a déployé un peloton d'intervention à Nogent-le-Rotrou. À leur arrivée, la fille du couple a informé les gendarmes que son père se cachait dans le jardin, armé d'un fusil. Après une tentative de dialogue, l'octogénaire a tiré, blessant sérieusement deux militaires.
Les gendarmes ont rapidement pris en charge les victimes, dont le pronostic vital reste engagé. Le tireur, blessé à la main lors des échanges de feu, s'est ensuite barricadé dans son domicile.
L’octogénaire placé en garde à vue
Vers 20h50, après quatre heures de tension, il a finalement décidé de se rendre aux autorités. Inconnus des services judiciaires, lui et son épouse étaient en retraite après une carrière d’artisans. Hospitalisé pour une intervention visant à retirer une balle de sa main, il a été placé en garde à vue, sa situation médicale permettant au traitement légal de continuer.
Une enquête ouverte pour tentative d’homicides involontaires
Une enquête a été ouverte, qualifiant les actes de l'octogénaire de tentative d'homicides involontaires sur des personnes dépositaires de l’autorité publique, notamment par la brigade de recherches de Nogent-le-Rotrou. Une seconde enquête est également en cours pour étudier les violences volontaires avec armes contre le tireur. Les gendarmes impliqués se voient saisir leurs armes, marquant ainsi la gravité de l’incident.







