Le débat autour de l'avenir de l'école de Kérandon à Concarneau, dans le Finistère, prend une tournure émotionnelle. Après l'annulation du conseil municipal du 10 février, la colère des parents et des associations s'intensifie. Dans un communiqué publié récemment, plusieurs groupes locaux, tels que la LDH, l'ASPT, et le Collectif de Kérandon, ont exprimé leur ferme soutien à la cause, mettant en lumière l'importance de l'école pour la communauté.
Le maire de Concarneau, Marc Bigot, accompagné de sa majorité, avait justifié cette fermeture par des raisons économiques. Toutefois, les opposants soulignent que cette décision pourrait porter un préjudice irréparable aux enfants et à leurs familles. Ainsi, Figures locales comme Christine Hardy, présidente de l’ASPT, affirment que "la fermeture de l’école serait un coup dur pour le quartier, à une époque où la cohésion sociale est essentielle”. Certaines parents ont même organisé des manifestations pour faire entendre leurs voix, comme le rapporte Ouest-France.
Les associations, conscientes de l'impact négatif d'une telle fermeture, continuent leur combat. "Nous devons préserver nos établissements scolaires pour garantir l'éducation de nos enfants dans des conditions dignes", insiste Pierre Le Goff, coordinateur d'Expressions Plurielles. La mobilisation croissante dans ce dossier souligne non seulement l'importance de l'éducation, mais aussi le besoin vital d'une communauté soudée face aux décisions politiques. Le Club du Beffroi a également lancé un appel à l'apaisement, encourageant un dialogue constructif entre toutes les parties prenantes pour trouver une solution viable.
Alors que la date de la fermeture approche, les discussions continuent et la pression monte pour que la situation soit réévaluée. Le sort de l'école de Kérandon reste incertain, mais la lutte pour son maintien ne fait que commencer.







