Cette semaine, un nouvel incident tragique a frappé le milieu scolaire : une enseignante d'une soixantaine d'années a été poignardée à trois reprises lors d'un cours. Elle est actuellement hospitalisée, rappelant à tous le souvenir de la surveillante Mélanie, assassinée en juin, ou encore celui de Lorène, élève tue par un fou en avril dernier. Les cas de violence en milieu scolaire deviennent de plus en plus fréquents, soulevant des interrogations profondes sur l'état de notre système éducatif.
Depuis l'assassinat de Samuel Paty, les violences dans nos écoles ont pris des proportions inquiétantes. Il est devenu courant d'entendre parler d'enseignants agressés, de scènes de cauchemar se déroulant devant des élèves traumatisés. Le ministre de l'éducation, dont la présence se fait rare, a seulement exprimé sa tristesse tout en ajoutant que « le risque zéro n'existe pas ». Mais n'est-il pas temps d'élever la voix sur l'efficacité du système qui laisse nos enseignants et élèves dans l'insécurité?
Les syndicats d'enseignants tirent la sonnette d'alarme, prônant un besoin urgent de prévention et d'intervention. Ils mettent en avant la nécessité de davantage de ressources dans le secteur médico-social de l'éducation pour repérer et traiter les cas à risque. Pourtant, ces appels à l'aide sont souvent ignorés dans un système qui semble plus préoccupé par sa propre image que par le bien-être de ses membres. Comme l’a souligné Valeurs Actuelles, les enseignants se retrouvent souvent en première ligne sans le soutien nécessaire pour faire face à des comportements qui deviennent chaque jour plus inacceptables.
Les jeunes d’aujourd’hui, issus de familles souvent désunies, affichent une attitude de défi face à l'autorité. Une culture d'impunité s'est installée, où des élèves perturbateurs ne reçoivent que des sanctions légères, même en cas de violence. Dans ce contexte, l’enseignante attaquée, décrite comme aimable mais strict, servait de bouc émissaire à un système qui échoue à définir des règles claires.
Les étudiants qui menacent ne devraient pas se trouver dans la salle de classe.
Il est crucial de rétablir un cadre ferme : les comportements perturbateurs doivent être sanctionnés et les élèves violents écartés. Comme le mentionne l'article, il est temps d'exiger l'engagement d'enseignants qualifiés et de mettre en place des structures adaptées pour les adolescents en difficulté. À ce rythme, le risque de voir un enseignant de plus poignardé devient une perspective latente.
Face à ce désastre éducatif, une véritable réforme s’impose, avec la restauration de l'autorité et de la discipline au sein même des salles de classe. Il est grand temps de ne plus fermer les yeux sur cette spirale de violence qui menace l'avenir de notre société.







