L'homme, qui avait menacé des gendarmes avec un couteau, a été touché par des balles tirées en riposte. Selon le Parquet national antiterroriste (PNAT), l'individu est décédé suite à ses blessures.
Les événements se sont déroulés le 13 février vers 18 heures, lors de la cérémonie quotidienne de ravivage de la flamme du Soldat inconnu, à proximité de l'avenue des Champs-Élysées. L'agresseur s'est précipité sur un gendarme musical participant à la cérémonie. Plusieurs autres gendarmes ont alors ouvert le feu pour neutraliser l'assaillant, selon les mêmes sources.
Transporté d'urgence à l'hôpital, l'homme a succombé à ses blessures dans la soirée. Le PNAT a rapidement ouvert une enquête en flagrance. Une équipe de la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris a été mandatée pour mener l’enquête, comme l’a rapporté l'Agence France-Presse (AFP).
Ouverture d’une enquête en flagrance
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué que les motifs de l'attaque restaient encore flous à ce stade. Selon AFP, le suspect, résident de Seine-Saint-Denis, faisait l'objet d'une mesure de contrôle administratif et de surveillance, l'obligeant à se présenter quotidiennement au commissariat.
Né en 1978 et de nationalité française, il avait déjà été condamné à 17 ans de prison en Belgique pour tentative d'assassinat en lien avec le terrorisme, selon des sources judiciaires. Ce précédent judiciaire soulève des questions sur la gestion des individus considérés comme à risque.
Heureusement, le gendarme impliqué dans l'incident n'a été que légèrement blessé par l'agresseur. La Préfecture de police de Paris a également confirmé qu'aucun militaire n'avait été gravement blessé lors de cet affrontement, a rapporté Reuters.







