Dimanche dernier, la marine française a intercepté un pétrolier en provenance de Russie, au large des côtes bretonnes, dans une opération menée avec le soutien du Royaume-Uni, comme l'a annoncé Emmanuel Macron sur X. Cette interception est la quatrième du genre pour la France.
Un communiqué de la préfecture maritime de l’Atlantique précise que l’opération s'est déroulée à plus de 740 km à l’ouest de la Bretagne sur un pétrolier venant de Mourmansk. Les équipes ont évalué que le navire ne respectait pas les réglementations en vigueur, ce qui a conduit à une signalisation au procureur de Brest.
“La Marine nationale a arraisonné un pétrolier sous sanctions internationales : le Tagor. Notre détermination est totale.” a tweeté Emmanuel Macron, partageant quelques images de l'interception.
Actuellement, le navire est escorté vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications. La France continue de surveiller de près ces activités maritimes illégales. Emmanuel Macron a souligné l'importance de telles interventions, déclarant : “Il est inacceptable que des bateaux contournent les sanctions internationales et contribuent à financer la guerre en Ukraine.”
Des précédents alarmants
Ce dernier incident fait suite à plusieurs interceptions notables, dont celles du Deyna et du Grinch en Méditerranée en mars et janvier 2026, ainsi que du Boracay en septembre 2025, également proche de la Bretagne. Ces trois navires avaient été libérés après le paiement d'amendes.
Pour renforcer sa lutte contre ces opérations, la France a annoncé récemment son intention de doubled les sanctions pour les violations des normes de navigation. Cette initiative, soutenue par diverses sources et experts maritimes, vise à dissuader d'autres navires de la flotte fantôme russe de continuer ces infractions.
“Ces navires représentent une menace pour l'environnement et la sécurité maritime,” a insisté Emmanuel Macron, réaffirmant l'engagement de la France à veiller au respect du droit maritime et à la sécurité des eaux internationales.







