Les bombardements israéliens se poursuivent au Liban, malgré les efforts de Washington pour apaiser les tensions. Cette escalade a causé la mort d'au moins neuf personnes, dont deux secouristes et un soldat, dans les environs de Beyrouth et dans le sud du pays, selon des sources sur place.
Israël a intensifié ses opérations militaires, y compris des tirs aériens, une frappe ayant été confirmée près de la capitale libanaise le mercredi 3 juin. Parallèlement à ces attaques, les forces israéliennes ont déclaré avoir intercepté un "aéronef ennemi" provenant du Liban, ainsi que deux tirs qui avaient eu lieu un jour auparavant.
La tension a franchi un nouveau seuil après que le Hezbollah, pour la première fois depuis le début des hostilités, a revendiqué une attaque contre des soldats israéliens dans le nord d'Israël, affirmant que cette action était "une réponse à la violation du cessez-le-feu par l'armée ennemie israélienne". Le mouvement, qui soutient l'Iran, a lancé le conflit le 2 mars dernier.
Deux secouristes tués
Ce cycle de violence survient alors que des diplomates libanais et israéliens se trouvent à Washington pour leur quatrième session de négociations directes. Selon des déclarations du ministre de la Défense israélien, Israël Katz, des frappes pourraient être intensifiées sur Beyrouth et sa banlieue sud si les attaques persistantes du Hezbollah continuent.
Les débats sur le terrain sont marqués par un climat d'incertitude et de révolte, les habitants de ces régions demandant instamment à leurs leaders de trouver une solution rapide pour mettre fin aux hostilités. Des experts, cités par France Info, soulignent que la situation pourrait rapidement se détériorer si une solution diplomatique n'est pas trouvée.







