Lors d'une récente interview avec NBC, le président américain Donald Trump a clairement exprimé sa position concernant le Liban et les négociations avec l’Iran. En réponse à une question sur la nécessité d’inclure le Liban dans un éventuel accord, il a déclaré : "Non, non".
Trump a plaidé pour des frappes militaires plus "chirurgicales" contre le Hezbollah, soulignant son désir d’une "vie meilleure" pour le peuple libanais. "J'aimerais voir une attaque plus chirurgicale contre le Hezbollah. Je pense qu'elle devrait être plus ciblée", a-t-il ajouté, comme l’a rapporté NBC. Ces commentaires interviennent alors qu'Israël intensifie ses frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, un bastion du Hezbollah, en réponse à des attaques sur son territoire.
Dans une interview publiée la semaine dernière dans le New York Post, Trump a révélé avoir eu un échange tendu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, abordant la question des répercussions de l’offensive israélienne au Liban.
Plus de 3.560 morts depuis le début de la guerre
Concernant le Liban, Trump a souligné qu'il ne faisait pas de l’implication de ce pays un préalable aux discussions avec l'Iran. "Pas du tout. Je n'exige rien. Je pense qu'ils aimeraient que ce soit le cas, mais je n'exige rien", a-t-il précisé. Il a exprimé sa volonté de dissocier les discussions sur le Liban des négociations avec l'Iran, alors que Téhéran cherche à lier ces deux conflits.
Les répercussions des frappes israéliennes au Liban ont été tragiques, avec plus de 3.560 morts signalés depuis le début du conflit, selon des chiffres officiels libanais.
La Syrie fait un très bon travail
Trump a également abordé la situation en Syrie, affirmant que le président syrien Ahmed Al-Chareh était "prêt à aider" le Liban. "La Syrie fait un très bon travail pour se remettre sur les rails. Elle a un très bon dirigeant qui a fait du bon travail en très peu de temps", a-t-il déclaré. Ce commentaire survient alors que les relations entre les États-Unis et les nouvelles autorités en Syrie semblent s'améliorer depuis la destitution de Bachar al-Assad en 2024.
Les enjeux de cette situation sont complexes et les implications géopolitiques restent à observer de près, notamment en ce qui concerne l’avenir du Liban et de ses relations avec ses voisins, ainsi que l’impact sur la dynamique régionale.







