Dans le cadre des récentes accusations de liens avec Jeffrey Epstein, Jack Lang, ancien ministre et président de l'Institut du Monde Arabe (IMA), a choisi de démissionner. Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti Socialiste (PS), a exprimé son soutien à cette décision lors de l'émission "Dimanche en Politique" sur France 3. Il a affirmé : "L'exemplarité supposait qu'il parte. La justice doit s'appliquer à tous, sans exception."
Faure a ajouté que Jack Lang devait maintenant faire face à la situation et s'expliquer devant la justice : "Il doit se soumettre à ce temps judiciaire et défendre sa position, mais il était impératif pour lui de quitter l'IMA dans un contexte si délicat." Cette réaction n'est pas surprenante, car le PS a déjà marqué sa volonté d'assurer une transparence totale au sujet des accusations pesant sur des personnalités publiques.
De son côté, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a réagi en déclarant que Lang avait pris "la seule décision possible, la seule décision souhaitable en l'état", qualifiant la situation d'"intenable". Cette démission a également été accueillie favorablement par le Quai d'Orsay et le palais de l'Élysée, qui ont commencé le processus de recherche d'un successeur pour l'IMA.
Des experts en droits humains et en éthique ont souligné l'importance de l'intégrité dans les institutions culturelles, comme l'explique le sociologue Jean-Pierre Dubois dans une interview, où il déclare : "La confiance du public dans des figures comme Jack Lang est primordiale pour le bon fonctionnement de nos valeurs culturelles." Cette affaire soulève aussi des questions plus larges sur l'interaction entre le pouvoir et la justice, et sur la manière dont les figures publiques doivent assumer la responsabilité de leurs actions.







