Au total, seize modèles équipés d’un relais de démarreur produit entre juillet 2020 et juillet 2022 présentent "dans le pire des cas" un risque "d’incendie du véhicule" selon BMW, qui a décidé mercredi 11 février 2026 de les rappeler.
Le géant automobile allemand BMW a annoncé le rappel de centaines de milliers de véhicules en raison d’un risque d'incendie. La décision a été confirmée par une porte-parole le mercredi 11 février 2026, suivant des rapports du magazine spécialisé Kfz-Betrieb. Selon le constructeur, ces inquiétudes sont liées à des contrôles produits et des retours de clients qui ont révélé que certains démarreurs de moteur pouvaient présenter des défauts dans les véhicules concernés.
D'après Kfz-Betrieb, environ 575 000 véhicules pourraient être touchés dans le monde. Toutefois, la porte-parole de BMW a opté pour un chiffre plus vague, parlant simplement d’un nombre "à six chiffres".
Seize modèles concernés
Les problèmes concernent seize modèles fabriqués avec un relais de démarreur entre juillet 2020 et juillet 2022. De plus, les véhicules ayant subi des réparations liées au démarreur peuvent également être touchés.
Concrètement, BMW a observé que l'"usure" d'un composant du démarreur pourrait survenir après un nombre élevé de démarrages, ce qui rend difficile le démarrage du moteur. Ce scénario pourrait, dans des cas extrêmes, mener à un "court-circuit".
Comme expliqué par BMW, cette situation pourrait entraîner "une surchauffe locale au niveau du démarreur", ce qui, dans les pires des cas, pourrait aboutir à un incendie du véhicule. Pour éviter cela, l’entreprise recommande de ne pas laisser le véhicule sans surveillance après l’allumage du moteur.
Pour résoudre ce problème, il est impératif de remplacer le démarreur de tous les véhicules concernés. Dans certains modèles, il sera nécessaire de remplacer également la batterie pour l’adapter au nouveau démarreur, selon les précisions de BMW.
Il est intéressant de noter qu’en 2024, BMW avait déjà dû rappeler 1,5 million de véhicules en raison de l'inefficacité d'un système de freinage, ce qui avait contraint l'entreprise à ajuster ses objectifs annuels. La porte-parole a sous-entendu que le rappel actuel n’aurait que peu, voire pas d'impact sur les résultats financiers du groupe.







