Lors d'un vote attendu, l'Assemblée nationale a validé le 14 avril la loi de simplification tout en confirmant l'élimination des zones à faibles émissions (ZFE). La proposition du gouvernement visant à permettre aux collectivités territoriales de rétablir ce dispositif, qui limite l'accès aux centres-villes pour les véhicules polluants, a été fermement rejetée, avec 192 voix contre 148.
Le texte global a été approuvé par 275 voix contre 225, un résultat qui satisfait le Rassemblement national ainsi que les Républicains. En revanche, une partie significative des membres du gouvernement espère voir cet amendement contesté par le Conseil constitutionnel. Les partis de gauche, pour leur part, se sont opposés au projet, le qualifiant de néfaste pour l'environnement.
Selon une analyse de France Info, cette décision marque un tournant significatif dans la politique écologique du pays, alors que des experts soulignent l’importance des ZFE pour lutter contre la pollution de l’air. Une climatologue interviewée a exprimé son inquiétude : « ces zones jouent un rôle crucial dans la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Leur suppression pourrait avoir des conséquences graves sur la santé publique », a-t-elle déclaré.







