En réponse à la montée incessante des prix du carburant, le Premier ministre Sébastien Lecornu tiendra une conférence de presse, ce jeudi 21 mai après-midi, pour présenter un 'nouveau paquet d’aides'. Cette initiative marque déjà le troisième soutien annoncé depuis le mois d'avril et vise principalement à prolonger les aides existantes, selon des informations émanant de l'exécutif.
C'est le grand jour pour des annonces attendues par des millions de Français. Le ministre dévoilera son 'nouveau dispositif d’aides sur les carburants pour le mois de juin'. Quelles nouveautés peut-on espérer après les mesures de soutien mises en place en avril et mai, suite à la flambée des prix ? Les précédentes aides apportaient déjà un semblant de répit face à la montée des tarifs à la pompe.
D'autres secteurs, en plus de ceux déjà soutenus comme les pêcheurs, agriculteurs et travailleurs du BTP, pourraient bénéficier de ces nouvelles aides. Le Premier ministre a assuré qu'il était temps de 'changer d’échelle', tout en soulignant que l'aide ne sera pas généralisée. Ces mesures resteront concentrées et il n’est pas question d'une importante réduction des taxes, selon des sources proches de son cabinet, rapportées par RMC. Le soutien continuera d'être axé sur les travailleurs, avec une éventuelle extension aux professionnels qui roulent beaucoup, comme les personnels soignants. 'Nous n’abandonnerons personne', a promis Lecornu lors d'échanges récents. Les sources proches de l’exécutif trouvent crucial d’amplifier et d’étendre les aides là où le besoin se fait sentir, comme l’a rapporté Le Parisien.
Des industries aussi concernées par les aides
De nouvelles industries, notamment dans le secteur du plastique et de la chimie, pourraient également bénéficier de ces aides, en raison de l'inflation des coûts des matières premières dans un contexte économique de plus en plus complexe.
La guerre au Moyen-Orient a eu un impact significatif, le Premier ministre estimant son coût à six milliards d’euros, une somme qui pourrait encore augmenter. Cette situation délicate nécessite des mesures pour 'protéger les Français qui travaillent et les secteurs en difficulté face à la montée des prix du pétrole', a-t-il déclaré.







