En une du Figaro Magazine, un titre accrocheur s'affiche : « Les 50 décisions qui ont coulé la France ». Dans un climat où tout semble s'effondrer, à l'exception des super-riches, la situation est alarmante. En effet, les milliardaires ont vu leur fortune doubler depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, comme le souligne un rapport d'Oxfam qui estime un gain de 220 milliards d'euros, concentré dans les mains de seulement 32 individus. Cette somme pourrait financer plus de 10 000 postes d'enseignants pendant près de 400 ans, un contraste frappant avec la détresse des classes populaires.
Les causes évoquées ? Les éternelles critiques contre les 35 heures, le coût des retraites et la supposée pléthore de fonctionnaires jugés inefficaces. On y retrouve aussi des thèmes sensibles comme le voile islamique et une immigration jugée incontrôlée, sans oublier la fameuse « rupture anthropologique » liée au mariage entre personnes de même sexe. Cette évolution sociale serait, selon certaines voix, une atteinte au « pacte social français ».
Ces propos s'appuient sur une étude de l'Institut Thomas-More, qui fait polémique en raison de son financement par le projet Périclès, orchestré par Pierre-Édouard Stérin, un homme d'affaires à l influences croissante et à la vision controversée. Comme l'indique L'Humanité, ce think tank, inspiré du penseur humaniste du XVIe siècle, soulève des questions sur le message qu'il promeut. Qui aurait cru que l'utopie pourrait se transformer en un tel instrument d'analyse ?







