Les candidats aux élections municipales de 2026 ont commencé à se rendre en préfecture à Besançon pour déposer leurs listes. Jusqu'au 26 février, les candidats doivent soumettre leurs documents pour garantir leur inscription en vue du premier tour prévu le 15 mars 2026. Cette année, une nouveauté importante est l'obligation de respecter la parité, même dans les communes de moins de 1 000 habitants.
Dépôt des listes : le compte à rebours a commencé
Pour faciliter le processus, une dizaine d'agents de la préfecture sont mobilisés pour accueillir les candidats et vérifier leurs dossiers. Sarah Vionnet, la maire sortante de Myon, a déclaré : « On apporte le Cerfa individuel complété par chaque colistier, un justificatif d'identité et une attestation d'inscription sur les listes électorales de la commune. » Cette exigence souligne l'importance de la rigueur dans le processus de candidature.
Chaque liste est scrutée avec attention : « On doit valider des signatures et des déclarations de candidature en original, jamais en copie », a précisé Guy Fisher, directeur de la citoyenneté et des libertés.
Attribution des étiquettes politiques : précisions nécessaires
La préfecture est également chargée d'attribuer une étiquette politique à chaque liste. Selon le préfet du Doubs, Rémi Bastille, cette « nuançage » est régie par une circulaire précise. Bien que cette procédure soit plus simple dans les grandes communes où les candidats affichent leur affiliation politique, cela peut devenir complexe dans les zones rurales.
Dans les grandes communes, les candidats déclarent souvent leurs affiliations, réduisant ainsi toute ambiguïté. Dans d'autres localités, le nuançage intervient après le vote. La préfecture prévoit la réception d'environ 700 listes pour les 563 communes du département, un chiffre qui témoigne de l'engagement politique dans la région.







