Le congé supplémentaire de naissance arrive à grands pas, et il est crucial de connaître les conditions pour y avoir droit. Pour pouvoir en bénéficier à partir du 1er juillet, les parents doivent soumettre leur demande à leur employeur au plus tard un mois avant le début de leur congé, soit avant le 1er juin.
À partir de cette date, chaque parent pourra ajouter un ou deux mois de congé aux congés classiques de naissance. Cela peut se faire soit de manière simultanée, soit en alternance, et même en fractionnant le congé en deux périodes d’un mois. Au niveau indemnitaire, l’employé percevra 70 % de son salaire le premier mois, et 60 % le second, une mesure coutumière dans le domaine des congés parentaux, comme le précise la Caf.
Il ne remplace pas les congés déjà en vigueur
Ce congé est complémentaire et vient s’ajouter aux congés existants, qu’il s’agisse de congés de maternité, de paternité ou d'adoption. Il s’agit d’une possibilité appréciable pour les nouveaux parents qui souhaitent bénéficier de plus de temps avec leur enfant.
Les conditions d’éligibilité stipulent que les parents doivent avoir un enfant né à partir du 1er janvier 2026. D’autres situations, comme une grossesse non menée à terme, permettant d’argumenter une demande pour un enfant qui aurait dû naître après cette date, sont également prises en compte. Par ailleurs, les parents adoptifs peuvent demander ce congé si l’enfant a intégré leur foyer entre le 1er janvier et le 30 juin 2026.
Face aux inquiétudes de certains employeurs concernant un afflux simultané de demandes, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et des Familles, a tenu à les rassurer. Les congés pour les naissances survenues entre le 1er janvier et le 1er juillet 2026 peuvent être pris jusqu'en avril 2027, offrant ainsi une certaine flexibilité. Ces mesures visent à soutenir les familles tout en tenant compte des réalités du monde du travail, a-t-elle ajouté, soulignant l’engagement du gouvernement pour le bien-être des parents et des enfants.







